L’Agglo devrait arrêter l’usine

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Source : L’agglorieuse – mercredi 22 septembre 2010

L’Agglo devrait arrêter l’usine

Amétyst : blocage du process de méthanisation

Promis, juré, parole de Frêche, il n’y a rien à craindre à implanter une énorme usine de méthanisation au coeur d’une zone comprenant pour moitié des résidences

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et pour moitié des entreprises où travaillent des centaines de personnes. La preuve, il n’y a même pas d’équipe de pompiers sur place. Et si une forêt de panneaux indique un risque « d’explosion » et qu’il est interdit de fumer ou même d’utiliser les téléphones portables, c’est sans doute pour faire joli. Promis, juré, pas de danger ! Pourtant, quand le feu se déclare un lundi dans l’usine, c’est le branle-bas de combat. La commission d’information qui se réunit le 21 septembre a inscrit « risque d’explosion » à l’ordre du jour de la CLIS.

Presque trois heures d’intervention des pompiers, dont certains sont venus de Lodève ou Saint- Mathieu-de-Tréviers, pour venir à bout du feu à l’usine de méthanisation ; tout le monde a eu chaud ce lundi après 10 heures quand l’alerte incendie s’est déclarée sur un dispositif électrique transmettant des flammes à un tapis roulant de caoutchouc.

Employeurs en colère
Heureusement que le panache de fumée noire a averti les riverains car personne ne les a alertés qu’un établissement classé Seveso brûlait à leurs portes. Les dirigeants des entreprises qui jouxtent l’usine seront furieux après coup d’apprendre que le personnel d’Amétyst avait été évacué, mais qu’ils n’avaient pas été avertis de l’incendie pour faire de même avec leurs salariés. Une imprimerie, une menuiserie ou un fournisseur de matériel électrique sont autant de locaux sensibles. Entre les mauvaises odeurs et les mouches, les riverains sont en colère et se demandent vers qui se tourner. Certains employeurs, qui notent au jour le jour les incidents – puanteur ou insectes – pour les transmettre à la médecine du travail, vont devoir rajouter une rubrique stress et incendie.

Juillet : 67 alertes
Côté habitants, à peine l’espérance d’une amélioration pointe le bout du nez qu’un autre problème surgit. En juillet, les pièges à mouches récoltaient les cadavres par milliers et miracle, en août, les bestioles ont presque disparu. Pour les odeurs, au remugle écoeurant continu succèdent des bouffées de puanteurs. Paradoxalement, pour 37 alertes mensuelles en juin, ce sont 67 signalisations que l’on dénombre en juillet. En fait, cet été, l’usine tourne au ralenti pour cause de travaux. L’ouverture des portes pour décharger les camions-bennes et les déplacements d’installations expliqueraient et la diminution des nuisances et leur intermittence. Pourvu que cela continue, se disaient les riverains, optimistes jusqu’au lundi 13 septembre.

Amétyst ne doit pas redémarrer
« C’était démentiel ! On avait un incendie juste à côté du méthaniseur, alors on a eu très peur et cela continue… » raconte un habitant. Un autre avance : « Il semble que la partie méthanisation soit arrêtée puisqu’il n’y a plus de tapis pour acheminer de la matière fermentescible dans les digesteurs. » Ce que craignait l’association des Riverains de Garosud, qui sera représentée à la CLIS, se réalise. « Après les odeurs, les mouches, les pannes, voilà maintenant les incendies ; il ne manque plus que l’explosion pour clore le sinistre chapitre des performances d’Amétyst. Toutes annoncées depuis cinq ans par les Riverains. »
Selon l’étude INERIS réalisée avant l’ouverture de l’usine : « L’explosion d’un digesteur : ce cas a été exclu d’emblée d’après l’accidentologie. Il n’est mentionné qu’un risque d’éclatement du digesteur par surpression interne de gaz et ceci, en cas de mauvais fonctionnement des dispositifs de sécurité adaptés. » Pas vraiment rassurant ! En revanche, un document de l’Agglo de 2005 stipulait à propos du choix du lieu et de la mobilité de l’usine : « Possibilité d’arrêter l’exploitation et de réhabiliter le site rapidement. » Réaction d’un riverain : « Il faut les prendre au mot : Amétyst ne doit pas redémarrer. »

Alain Nenoff

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