L’usine d’Angers, l’usine de tous les dangers

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Notre nouveau secrétaire général de la préfecture de région, précédemment en poste à Angers, n’a jamais entendu parler de l’usine à ordures de cette ville où il est resté un certain temps…
Notre Association a demandé de la visiter : Refus !
Une association de défense de riverains « ARIVEM » (http://www.arivem-methanisation.fr/) a entrepris des recherches afin de savoir à quoi ressemblent les usines similaires au projet dont ils vont être victime et en particulier celle d’Angers.
Voici leur étude :

L’usine de TMB-Méthanisation d’Angers (le biopole de St Barthélémy d’Anjou)

L’usine d’Angers, l’usine de tous les dangers ?

Source : bagnoletenvert.com

« Située à Saint-Barthélemy-d’Anjou, l’unité Biopole, qui ouvrira en février 2011, est un modèle en matière de nouvelles technologies »

Voici donc comment a été présentée l’usine de TMB-Méthanisation d’Angers, construite en 2010, pour traiter les déchets de l’agglomération d’Angers, à savoir 90.000 tonnes d’ordures ménagères par an, sur un site de 9 hectares (ndlr : à Romainville, 322.500 tonnes par an sur 5 hectares)

Véritable modèle de technologie, concentrant toutes les innovations en terme de gestion des déchets, cette usine est destinée à produire du gaz, de l’électricité et du compost à partir des ordures ménagères des habitants de l’agglomération pendant au moins 30 ans.

Mais surtout, il convient de souligner que les promoteurs et les élus ont tiré les leçons des échecs des usines existantes, en offrant toutes les garanties aux riverains inquiets…

« Au-delà de l’aspect high-tech de cet équipement, Biopole est garantie « sans bruit » et « sans odeurs », assure encore Gilles Mahé.

« Pas question de faire comme à Montpellier. Nous avons investi 800 000 € supplémentaires avec un traitement de l’air au charbon actif, un système d’extraction pour ne pas induire de poches d’air vicié, avec des voiles au-dessus des silos fermés… Tout le dispositif se trouve dans des bâtiments couverts et fermés avec circulation d’air ! », toujours selon Gilles Mahé, vice Président d’Angers Loire Métropole. Source : l’usine de Biopole « sans odeurs », maville.com

Et que de précautions en effet : réseau aéraulique permettant le confinement et la captation des odeurs au plus près des sources, unité de désodorisation particulièrement performante équipée de 4 tours de lavage indépendantes (double étage de traitement dissociant étape de dépoussiérage et lavage, second étage composé de biofiltres de dernière génération) et enfin traitement au charbon actif sur un troisième étage, permettant de capter les dernières molécules odorantes (les coquines ayant échappées à tout le reste !)

Un véritable plan anti-odeurs, avec des technologies encore plus abouties que ce que l’on nous propose à Romainville !

Et pourtant…la malédiction s’abat inexorablement sur l’usine !

Eh oui, sitôt l’usine mise en route, voici les premières petites surprises pour les riverains :

« Le « réseau sentinelle » qui surveille le fonctionnement de l’usine a enregistré qu’au cours du mois de janvier, les mauvaises odeurs ont été perçues dans le voisinage de l’usine, 23 jours sur 31. (…) Et ces odeurs pénètrent à l’intérieur des maisons y compris lorsque les fenêtres sont fermées. »

Mais il ne s’agit pas là de l’unique joyeuseté pour les riverains : « Autre souci qui avait peut-être été sous-estimé, voire totalement négligé : les mouches ! Tout le monde est soumis à ce type d’inconvénient lorsque les beaux jours arrivent mais du côté de l’usine, elles sont là en permanence et en nombre, y compris en hiver. »

Et enfin, la cerise sur le gâteau : « Et puis les analyses de l’air effectuées aux abords de l’usine ont permis de détecter la présence de champignons, de moisissures et de bactéries aux noms très compliqués et dont on ne sait pas quels peuvent être les effets sur la santé humaine dans la durée. » Source : St Barthélémy d’Anjou infoplus.

Ah zut, l’usine zéro odeurs ne sent pas très bon…Et le « pas question de faire comme à Montpellier » sonne comme un marteau piqueur dans une symphonie de Mozart…

Qui plus est, cette usine, comme vous pouvez le voir sur les photos jointes, n’est absolument pas installée en milieu urbain, si ce n’est un lotissement en construction non loin de l’usine…Sans que les futurs acquéreurs n’aient été informés le moins du monde de tous ces petits détails !

En dépit de cet éloignement, la situation pour les riverains est insoutenable.

Qu’à cela ne tienne : faisons des travaux d’amélioration pour résoudre ces nuisances ! (Comme à Montpellier, Obourg, Bassano, La Corogne, etc.)

Donc les travaux sont entrepris ; ils sont achevés. Mais patatras, les nuisances sont toujours là !

« Le problème le plus difficile à traiter est celui des odeurs. Ce problème persiste malgré

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les aménagements qui ont déjà été effectués pour pallier les défauts constatés dans la chaîne de traitement ou le fonctionnement courant de l’usine et qui pourraient en être à l’origine. On comprend évidemment l’inquiétude grandissante des riverains qui sont indisposés très régulièrement dans un périmètre plus ou moins large en fonction de la direction du vent. Ils considèrent en outre que leurs propriétés ont déjà perdu beaucoup de leur valeur et qu’elles deviennent même invendables tant que la situation actuelle persistera… Ils ne sont donc pas prêts à lâcher quoi que ce soit et ils vont se regrouper en association et prendre un avocat pour mieux se défendre.

Mais certains commencent aussi à se demander si l’air malodorant qui se propage dans l’environnement de l’usine, n’est pas chargé de bactéries et de micropolluants nuisibles à la santé des travailleurs de l’usine mais également de celle des riverains dans un rayon de quelques centaines de mètres… » Source : St Barthélémy d’Anjou infoplus.

Bref : malgré la mise sous dépression, malgré les unités de désodorisation, malgré les biofiltres, malgré le charbon actif, malgré les couteux travaux pour limiter les nuisances, il y a plus d’une molécule odorante qui a l’impertinence de se promener gaiement dans l’atmosphère.

Et quelle vigueur ! Elles sont ressenties dans un rayon de 2 km !!!!

A ce rythme là, les 19ème et 20ème arrondissements de Paris, de nombreuses villes de Seine Saint Denis, de Montreuil à Drancy, en passant par le Bourget, Bagnolet, Les Lilas, Le Pré St Gervais, Bondy, Villemomble, Aubervilliers, Rosny, Pavillon sous Bois, le Raincy (d’autres villes encore) , et bien entendu tout particulièrement Pantin, Noisy, Bobigny et Romainville vont être honorés de la présence de ces petites particules (de vraies battantes) !

Voici l’extrait d’un article de presse datant d’avant-hier !

« « La situation est devenue intolérable », selon les intervenants qui souhaitent alerter publiquement sur cet état de nuisances. Ils sollicitent le soutien du maire et des conseillers pour y porter remède.

Un soutien qui leur est acquis annonce le maire Jean-François Jeanneteau. Celui-ci propose de les accompagner lors d’un rendez-vous avec le président d’Angers Loire métropole « pour une analyse en profondeur du dossier ». »

« Mme Brossard a égrené quelques chiffres éloquents : « Depuis le début 2012, en janvier : 23 jours d’odeurs pestilentielles ; en février : 4 jours […] ; en mai : 10 jours. » Un carton rempli de papiers tue-mouches copieusement garnis est présenté aux élus » Source : Ouest France, 31 mai 2012, Des odeurs et des mouches…les riverains de Bipôle à bout.

Quel doux bilan…

ANGERS ÉTAIT L’EXEMPLE A SUIVRE !

Ce devait être la preuve pour les promoteurs des usines à venir, notamment Romainville, que cette technologie était enfin maîtrisée, après 30 ans d’échecs complets (tant en terme de traitement des déchets que de nuisances graves et incidents en tous genres)…

Quel échec ! Un de plus, après 30 ans de fiascos sur cette technologie expérimentale, dont les déboires sont inexorables.

Voilà comment d’une merveille technologique, garantissant monts et merveilles, et surtout la préservation des riverains, on constate un drame humain, sanitaire et environnemental total.

Ce constat d’échec est inexorable. Le sacrifice des riverains est systématique. Quant au traitement des déchets, la situation est déplorable (car nous avons abordé dans ce message le seul volet nuisances, mais il y a bien d’autres choses à dire).

C’est un avant gout de ce qui nous attend à Romainville, si ce n’est que l’usine d’Angers est cinq fois plus petite (en capacité) que le projet de Romainville, et qu’elle est située assez loin des habitations (pas de risque léthal, et normalement moins de nuisances…)

Ne laissons pas faire cette horreur chez nous ! Nous resterons mobilisés, et demandons la protection de nos élus devant ce scandale annoncé !

 

Quelques chiffres :

Usine de TMB-Méthanisation d’Angers :

– Capacité de traitement : 90.000 tonnes par an d’ordures ménagères résiduelles, dont 52.000 tonnes introduites dans les digesteurs.

– Superficie : 9 hectares

– Réalisation : VINCI

– Exploitation : VEOLIA

– Client : Angers Métrôpole

-Implantation : Hors zone urbaine (quelques lotissements en cours de construction à un peu plus de 300 mètres de l’usine)

Usine de TMB-Méthanisation de Romainville :

– Capacité de traitement : 322.500 t/an d’ordures ménagères résiduelles, dont 273.250 tonnes introduites dans les digesteurs.

– Superficie : 5 hectares

-Réalisation : URBASER – VALORGA

– Digesteurs : 6 digesteurs

– Exploitant : URBASER

– Client : SYCTOM

– Implantation : milieu urbain extrêmement dense

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